EXPOSITION « BRIQUES A VIF », à l’usine Cavrois-Mahieu

Avec Fabrice MOIREAU (aquarelliste), Camille NICOLLE (plasticienne) et Danièle LEMAHIEU (auteur de « Ma cheminée d’usine ne mourira jamais »)

Aller à la rencontre de Roubaix-Tourcoing, de ses habitants et de ses paysages… — à Le Non-Lieu.

Photo : EXPOSITION "BRIQUES A VIF", à l'usine Cavrois-Mahieu.

Avec Fabrice MOIREAU (aquarelliste), Camille NICOLLE (plasticienne) et Danièle LEMAHIEU (auteur de "Ma cheminée d'usine ne mourira jamais")

Aller à la rencontre de Roubaix-Tourcoing, de ses habitants et de ses paysages...
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ECHANGES DE VUES AVEC LONGUE VUE

Un an que j’attends ce week-end, trois semaines que j’ai réservé mes visites dont « Echanges de vues avec longue vue ». Organisée par l’association du Non-Lieu (Roubaix) et la ville de Tourcoing, deux groupes au départ des deux villes se sont rejoints au pied de la tour Mercure. 

 

A 14H30, à l’office de Tourisme de Roubaix, un petit groupe dont je faisais parti est monté au sommet des six étages de la tour IRCEM, rue Jean Monnet. Une vue assez rare s’offre à nous : cheminées, usines, tours et barres d’habitations, écoles, tracé du canal, clochers et même le mont saint-Aubert, en Belgique ! Mais une tour nous intéresse fortement, la tour Mercure.

L’artiste Camille Nicolle, plasticienne, nous propose un jeu sympathique. A l’aide de cônes, issus d’usines textiles, nous visons un paysage et le représentons sur une feuille. Après une mise en commun, il est déjà l’heure de rejoindre nos amis tourquennois deux kilomètres plus loin, à la tour Mercure.

Un bâtiment symbolique pour Roubaix-Tourcoing car il est « coupé » en son centre par la limite des deux villes. Le permis de construire fut accordé en 1973 mais le centre tertiaire fut inauguré en 1978, après deux ans de retard suite à des problèmes de tassement du sol.

Les deux groupes réunis, nous prenons l’un des six ascenseurs du centre qui en moins d’une minute, nous fait « culminer » à cinquante mètres de hauteur… Une vue impressionnante comparée à l’IRCEM, car cette fois-ci nous dominons les cheminées, églises et autres élèments des villes, dont l’écoquartier de l’Union. Une vue unique sur ce morceau de ville à recréer et où nous distingons le CETI, LMH, Kisptadium, la Tossée… et le tracé du canal, sauvé notamment par Emile DUHAMEL.

La plasticienne Camille Nicolle, nous (re) propose de dessiner un paysage à partir d’un cône de fil de laine.

Une fois redescendue sur Terre, la visite est terminée. « Au revoir Tourcoing, au revoir Roubaix », s’échangent les habitants.

Intéressant ce regard vers Roubaix-Tourcoing, deux villes qui je suis persuadé tisseront des liens importants par l’avenir. J’en ai pris plein les yeux, sous un grand soleil…

 Corentin CAGNARD.LA ROUBAISIENNE Echanges de vues avec longue vue JdP 2014

Roubaix, ville riche de ses habitants

Vendredi 12 septembre se tenait la soirée d’accueil des nouveaux habitants, au musée la Piscine. Un moyen de présenter Roubaix sous « toutes ses coutures ». Roubaix est une ville qui souffre mais qui est aimée de ses habitants, défendue et appréciée.

Evidemment Roubaix est liée au musée la Piscine (…qui est d’ailleurs le Monument préféré du Nord Pas-de-Calais, selon l’émission de France 2…) mais Roubaix ne s’arrête pas là. L’ancienne capitale mondiale du textile était une ville ouvrière mélant usines, hôtels particuliers, courées, parcs urbains, piscine…  « La ville aux 1000 cheminées » est le berceau de nombreuses entreprises internationales tels que La Redoute, Auchan, Ankama, OVH, Damart, Phildar, … Elle accueillera l’Exposition Internationale du Nord de la France en 1911 et la visite de la reine Elisabeth II en 1957.

Lorsque son activité cessera dans les années 70-90, de nombreuses usines et leurs cheminées disparaitront.  Heureusement, une grande partie d’entre elles trouveront une deuxième vie. Transformées en lofts, bureaux, magasins, écoles, archives nationales, manufacture culturelle ou encore studios de danse. Aujourd’hui, 37 cheminées subsistent sur le territoire roubaisien. La mode, quant à elle, est présente sur Roubaix notamment avec le label « Maisons de Mode Rbx ». Roubaix est aussi une ville qui fourmille de projets : Blanchemaille, Hubmode, écoquartier de l’Union, campus-gare…

Le but principal de La Roubaisienne est la valorisation de Roubaix, par la mode et le textile. Aller à la rencontre de ceux qui font la ville de demain et préserver les usines qui ont fait la richesse de la ville.

C’est pourquoi pas, c’est à nous Roubaisiennes et Roubaisiens de changer l’image de notre ville en mettant en avant ses richesses !

Roubaix est une ville différente des autres, défendons la.

Rien de mieux qu’une vidéo pour résumer la ville : http://www.ville-roubaix.tv/923140974001-1492543346001/bienvenue-a-roubaix.htm

Corentin CAGNARD